Semaine internationale de solidarité avec les prisonniers politiques

Du 14 au 21 avril 2013, à Paris

3 avril 2013

 

Le programme complet 17avril-2013-affiche-200x300

DIMANCHE 14 AVRIL 2013

16h00 : Projection du film Free Angela & All Political Prisoners suivie d’une discussion sur le cas de Mumia Abu Jamal et la lutte pour la libération des prisonniers politiques dans le monde.

En présence de Claude Guillaumaud-Pujol, auteure de Mumia Abu-Jamal, un homme libre dans le couloir de la mort.

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Cinéma des Cinéastes, 7 avenue de Clichy, Paris 17e
Métro : Place de Clichy (L2, L13)

Tarif : 9 € / Tarif réduit : 7 € / Cartes UGC illimitée et Le Pass acceptées

http://youtu.be/cnKD8V47KRM

 

Free Angela & all political prisoners raconte l’histoire d’une jeune professeure de philosophie, née en Alabama, issue d’une famille d’intellectuels afro-américains, politiquement engagée.

Durant sa jeunesse, Angela Davis est profondément marquée par son expérience du racisme, des humiliations de la ségrégation raciale et du climat de violence qui règne autour d’elle.

Féministe, communiste, militante du mouvement des droits civiques aux États-Unis, proche du parti des Black Panthers, Angela Davis s’investit dans le comité de soutien aux Frères de Soledad, trois prisonniers noirs américains accusés d’avoir assassiné un gardien de prison en représailles au meurtre d’un de leur codétenu.

Accusée en 1970 d’avoir organisé une tentative d’évasion et une prise d’otage qui se soldera par la mort d’un juge californien et de 4 détenus, Angela devient la femme la plus recherchée des États-Unis. Arrêtée, emprisonnée, jugée condamnée à mort, elle sera libérée faute de preuve et sous la pression des comités de soutien internationaux dont le slogan est FREE ANGELA !

Devenue un symbole de la lutte contre toutes les formes d’oppression : raciale, politique, sociale et sexuelle, Angela Davis incarne, dans les années 70, le « Power to People ». Avec sa coupe de cheveux « boule » et sa superbe silhouette elle lancera, malgré elle, la mode « afro », reprise à cette époque par des millions de jeunes gens.

Quarante ans plus tard, à l’occasion de l’anniversaire de l’acquittement d’Angela Davis, Shola Lynch, avec Free Angela & all political prisoners, revient sur cette période cruciale de la deuxième partie du XXe siècle.

Toujours engagée, militante abolitionniste, l’icône Angela continue le combat.

Power to people !

LUNDI 15 AVRIL 2013

19h00 : Soirée de lancement de la Semaine de solidarité avec les prisonniers politiques

Académie des arts et culture du Kurdistan
16 rue d’Enghien, Paris 10e
Métro : Bonne Nouvelle (L8, L9) ou Strasbourg-Saint-Denis (L4, L8, L9)

Buffet de la liberté – Musique traditionnelle kurde – Présentation de la semaine et interventions sur les prisonniers politiques kurdes, tamouls, du Comité de Soutien à Georges Ibrahim Abdallah, du Comité Pérou.

MARDI 16 AVRIL 2013

19h00 : Soirée en soutien aux 22 prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik

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Projection du film documentaire Les Sahraouis assiégés, devoir de mémoire, devoir d’action suivie d’une discussion avec l’Association des familles des prisonniers et des disparus sahraouis, le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara Occidental et le Secrétariat International de la CNT.

Confédération Nationale du Travail
33 rue des Vignoles, Paris 20e
Métro : Buzenval (L9) ou Nation (L1, L2, L6, L9 / RER A)

Anthony JEAN est photographe, passionné de voyages et militant des droits humains. En septembre  2010, il part pour un voyage d’un an à travers l’Afrique accompagné de Lise Trégloze avec qui il a crée « TotasproD » : une structure spécialisée en outils de communications pour luttes sociales, activités altermondialistes ainsi que voyages insolites.

Ensemble, ils réalisent un projet autour du FORUM SOCIAL MONDIAL (6 au 11 février 2011 à Dakar, Sénégal). Sur la route, entre le Maroc et la Mauritanie, ils passent par le Sahara Occidental, avec la volonté de traverser ce territoire les yeux ouverts sur la réalité de ses habitants. A leur arrivée à  Laâyoune, la capitale, ils apprennent l’existence du campement de Gdeym-Izik.

Anthony et Lise entreront clandestinement pour la première fois dans le campement le samedi 23 octobre 2010. Ils prennent alors conscience de l’importance historique de cette mobilisation du peuple sahraoui, et des risques d’envenimement de la situation. Les seules informations sont transmises difficilement par des Sahraouis et 4 observateurs espagnols et mexicain.

A partir de ce jour, Anthony n’aura de cesse de photographier toute la vie du campement et de ses habitants dans leur petit monde fragile et menacé. Les conditions pour photographier et filmer et les aller-retour avec la ville nécessaires pour diffuser les images et recharger les batteries sont difficiles.

Malgré les risques, Anthony réalisera quelques centaines de clichés et dizaines d’heures de film. Si peu au regard de l’enjeu de l’évènement, mais suffisamment pour faire connaître ce conflit oublié.

Il s’agit donc d’un devoir de mémoire et d’action pour Lise et Anthony de les diffuser le plus largement pour que les Sahraouis militants des droits humains emprisonnés par le régime marocain ne soient pas réduits au silence une seconde fois.

MERCREDI 17 AVRIL 2013
Journée internationale de solidarité avec les prisonnières et prisonniers politiques

14h00 – 18h00 : Rassemblement pour la libération des prisonniers sahraouis

Place Edouard Herriot (à proximité de l’Assemblée nationale)
Paris 7e
Métro : Assemblée nationale (L12) ou Invalides (L8, L13 / RER C)

LIBERATION DES PRISONNIERS SAHRAOUIS

Malgré les nombreux rapports des organisations internationales des droits de l’Homme (Amnesty International, Human Rights Watch, Centre Robert Kennedy…) qui témoignent « des violations continues des droits de l’Homme », le Maroc poursuit sa politique de répression contre la population des territoires occupés, même pendant les visites de l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross.

Arrêtés en novembre 2010, 22 militants sahraouis ont passé 28 mois en prison avant d’être condamnés le 17 février 2013 par un tribunal militaire – en violation du droit international – à de très lourdes peines de prison: 9 à perpétuité, 4 à 30 ans (dont Ennaâma Asfari, co-président du CORELSO), 7 à 25 ans, 2 à 20 ans.

Nous condamnons ce verdict inique ainsi que la violente répression des forces de sécurité marocaines contre la population sahraouie et nous appelons à la mobilisation, pour exiger :

  • la libération des prisonniers politiques sahraouis, l’arrêt de la répression  et le respect des libertés fondamentales dans les territoires occupés
  • l’instauration d’un mécanisme international indépendant et permanent pour la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental
  • la tenue rapide du référendum d’autodétermination pour  permettre au peuple sahraoui de décider librement de son avenir

Contact : plateformeSO@gmail.com

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18h00 – 20h00 : Rassemblement hebdomadaire pour la libération de Leonard Peltier et de Mumia Abu Jamal, pour l’abolition de la peine de mort
Place de la Concorde (à l’angle du jardin des Tuileries et de la rue de Rivoli)
Paris 8e
Métro : Concorde (L1, L8, L12)
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19h00 : Conférence « Journée des prisonniers palestiniens » organisée par le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens

Bourse du travail de Saint-Denis
9-11 rue Génin, Saint-Denis (93)
Métro : Saint-Denis – Porte de Paris (L13)

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20h00 : Soirée de solidarité avec les prisonniers et prisonnières de 520 ans de résistance dans les Amériques

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Prisonniers de la Sexta / Mexique – Prisonniers amérindiens aux Etats-Unis (Leonard Peltier – Oso Blanco) – Prisonniers mapuches / Chili

Organisée par le Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte (CSPCL), le Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA-Nitassinan), le Groupe de soutien à Leonard Peltier, Les Trois Passants et Terre et Liberté pour Arauco.

Confédération Nationale du Travail
33 rue des Vignoles, Paris 20e
Métro : Buzenval (L9) ou Nation (L1, L2, L6, L9 / RER A)


JEUDI 18 AVRIL 2013

19h00 : Soirée de soutien aux prisonniers politiques corses

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Projection du film documentaire Les enfants d’Aleria suivie d’une discussion avec l’Associu Sulidarità – Bar de la solidarité et chants corses avec le groupe musical SCONTRU

Centre international des cultures populaires (CICP)
21ter rue Voltaire, Paris 11e
Métro : Rue des Boulets (L9) ou Nation (L1, L2, L6, L9 / RER A)

Comment en est-on arrivé là ? Libérés des clichés et agacements actuels concernant «le problème corse», les réalisateurs, Marie-Ange Poyet et Jean Michel Vecchiet, sont revenus sur un point de l’histoire entre la Corse et l’Etat français, un épisode survenu en 1975. L’affaire d’Aléria. Un événement fondateur à plus d’un titre dont la compréhension éclaire les deux décennies qui suivront. Le film est un rappel des faits ­ sans commentaire ­ illustré d’images d’archives, sous le regard (d’aujourd’hui) des protagonistes d’alors, et surtout d’Edmond Simeoni qui fut le père d’un autonomisme corse.

Le 21 août 1975, une cinquantaine d’agriculteurs insulaires conduits par Simeoni (dirigeant, alors, l’Action pour la renaissance de la Corse) occupent la cave d’un gros viticulteur pied-noir, Depeille, à qui ils reprochent la chaptalisation du vin et une escroquerie financière. Dès le lendemain, 1 500 gardes mobiles donnent l’assaut : deux morts du côté des forces de l’ordre, un blessé grave chez les militants de l’ARC. Dans la foulée naît le FLNC (Front de libération nationale de la Corse) et, avec lui, l’indépendantisme insulaire. Après Aléria, plus rien ne sera comme avant, dit-on.

Le film remonte le fil des choses. Depuis la lutte contre le projet d’une base d’essai nucléaire dans l’île en 1960 jusqu’au silence de l’État devant le déversement des déchets toxiques au large du cap Corse en 1972. «Nous avions le sentiment d’un abandon de la part de l’État français», dit un nationaliste. Dans ce contexte, qui est aussi celui de la Cour de sûreté de l’État et d’un délabrement de l’économie insulaire de l’après-68, les Corses règlent le problème en faisant sauter le bateau pollueur. «Il n’y avait plus que cela à faire», dit Jean-Pierre Susini. A Aléria se joue alors l’avenir de la Corse. L’État de Giscard choisit la politique répressive, l’ARC est dissoute. Libération titre alors : «On ne dissout pas le peuple corse». Le fait est. Un militant raconte comment ces quelques hommes qui fuient Aléria pour prendre le maquis seront le noyau des futurs indépendantistes.

Le viticulteur Depeille reconnaît (aujourd’hui) et la cheptalisation et l’escroquerie. Un autre pied-noir fustige «la mère patrie qui n’a pas voulu développer ce pays qui lui a offert ses fils pendant les deux guerres mondiales». Simeoni évoque «ces gens de gauche qui ne comprennent pas l’aspiration des Corses à la dignité». Les éléments du scénario sont là. Il ne reste plus qu’à écrire l’histoire de ces vingt dernières années. Avec à l’oreille ces mots des frères Simeoni: «Si on me demande de choisir entre la Corse et la France, je dirais comme Marcel Camus, je choisis ma mère» .

Annick Peigne-Giuly
Article publié dans Libération du 28 février 2000

VENDREDI 19 AVRIL 2013

http://youtu.be/L4C8wL5cA1U

19h00 : Soirée de solidarité avec les prisonniers politiques basques

Projection du film documentaire Barrura Begiratzeko Leihoak (Fenêtres sur intérieur) suivie d’une discussion avec le Comité de Solidarité avec le Peuple Basque.

Le film est sous-titré en français.

Espace Louise Michel
42ter rue des Cascades, Paris 20e
Métro : Jourdain (L11)

 

Barrura Begiratzeko Leihoak, ce sont cinq metteurs en scène qui dressent le portrait de cinq prisonniers basques, “cinq histoires racontées en lettres minuscules à la recherche de la personne qui reste cachée derrière les barreaux, derrière les évènements, derrière les clichés”. Josu Martinez, Txaber Larreategi, Mireia Gabilondo, Enara Goikoetxea et Eneko Olasagasti apportent chacun leur regard sur la question, et ont choisi de suivre la trajectoire d’un prisonnier. Le long-métrage montre Irati qui compte les jours jusqu’à sa détention, Jon qui réintègre la société après 17 ans de réclusion, Gotzone emprisonné depuis 22 ans et dont la mère est disparue en 2004, Jexux Mari un intellectuel professeur de journalisme qui se cherche dans la solitude de sa cellule et enfin Mikel un ex-dirigeant d’ETA qui retrouve son ami de jeunesse Eneko Olasagasti, devenu cinéaste. Ou la question des prisonniers basques abordée sous l’angle d’une perspective fondamentalement humaine.

Retrait de subvention, censure, Barrura Begiratzeko Leihoak ne s’est pas vu déployer le tapis rouge… Alors qu’une subvention de la ville de Donostia était initialement accordée à hauteur de 9000 euros, la boîte de production Zinez se voit dans l’obligation d’y renoncer en juin. En effet, l’opposition dénonce cette subvention, accusant le maire Juan Karlos Izagirre et donc Bildu (coalition indépendantiste de gauche) d’apporter son soutien à “un film sur les activités du groupe terroriste ETA”. Le Parti Populaire ayant affirmé qu’une telle subvention pourrait être “un motif d’illégalisation pour la coalition abertzale Bildu”. Face à une telle menace, Zinez renonce à ladite subvention et anticipe en annonçant qu’elle n’en acceptera aucune, dénonçant “une limite et une atteinte à la liberté de création” de la part du ministère de l’Intérieur du gouvernement espagnol. Une souscription est alors lancée sur la page web de Zinez aux “amoureux de la culture, et ce, quelle que soit leur idéologie”. Une initiative qui permet aux cinq réalisateurs de récupérer l’intégralité des fonds et de mener le projet à bien, grâce à une forte  mobilisation populaire.
En septembre dernier, alors que le film doit être présenté au Zinemaldia de Donostia, il est écarté de la sélection officielle.  À quelques semaines du festival de cinéma donostiar, le 9 septembre, le documentaire est largement censuré, le gouvernement du Pays Basque sollicitant auprès de l’Audience nationale espagnole son interdiction. Après une projection privée par Zinez au Théâtre Victoria Eugenia, Carlos Urquijo, délégué du gouvernement basque a rappelé au maire de la capitale gipuzkoar les responsabilités administratives et pénales encourues s’il autorisait la projection de Barrura begiratzeko Leihoak et ne rejoignait pas les signataires de la pétition l’interdisant.

“La meilleure manière d’en finir avec les soupçons, les accusations, les polémiques et les menaces autour du documentaire est de le diffuser dans les salles. La société se rendra alors compte du non-sens de cette persécution ” assure la production.

Cécile Vignau
Article publié dans Le Journal du Pays basque du 2 novembre 2012

SAMEDI 20 AVRIL 2013

14h00 à 17h00 : RASSEMBLEMENT POUR LA LIBÉRATION DES PRISONNIÈRES ET PRISONNIERS POLITIQUES

Fontaine des Innocents
Paris 1er
Métro : Châtelet (L1, L4, L7, L11, L14 / RER A, B, D)

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17h00 à 19h00 : Soirée de solidarité avec les prisonnières et prisonniers adhérents-es à la Sexta de l’EZLN – Mexique

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Présentation sur les prisonnier-e-s adhérents à Sexta de l’EZLN (Armée Zapatiste de Libération Nationale) / Projection du documentaire Koltavanej – Libération sur Rosa López Díaz, la seule femme prisonnière de la Sexta au Chiapas / Performance Femmes prisonnières – Solidaridad / Lecture des lettres des prisonniers de la Sexta envoyées pour l’occasion / Échanges avec le public / Tables de presse

A partir de 19h, concert organisé par le Transfo en soutien à la caisse juridique du lieu.

Le Transfo
57 avenue de la République, Bagnolet (93)
Métro : Gallieni (L3) ou Robespierre (L9)

Qu’est-ce que la Sixième (Sexta) Déclaration Zapatiste ?

C’est une proposition politique lancée par l’EZLN à la société civile au Mexique et ailleurs sur la planète. Dans cette déclaration, les zapatistes font le bilan de leur lutte, analysent la situation du Mexique et du monde, concluent à la nécessité d’élargir le mouvement à d’autres secteurs de la société (ouvrier-e-s, paysan-ne-s, étudiant-e-s, enseignant-e-s, associations de quartier, collectifs, organisations en lutte pour la terre et le territoire, pour l’autonomie…) et de mettre en oeuvre une nouvelle forme de rencontre et de solidarité des luttes, dans une logique anticapitaliste. Il s’agit d’une proposition organisationnelle qui se confronte aux campagnes électorales et à toute logique électorale. Finalement, la Sixième Déclaration propose une façon inédite de faire la politique,  »en bas à gauche ». Des milliers de personnes au Mexique et dans le monde ont adhéré à cette initiative. Cependant, la réponse de l’État à ces luttes a toujours été la répression, la torture, la  persécution, la disparition et la prison. Dès lors, plusieurs campagnes nationales et internationales ont été lancées pour la libération des compagnons et compagnes adhérents à la Sexta.

Rosa López Díaz

Nous avons rencontré Rosa en prison, et elle nous a donné une force énorme et l’envie de continuer à nous battre pour la libération des personnes enfermées pour des raisons politiques ou autres. La situation de Rosa comme celle de beaucoup de femmes incarcérées est extrêmement difficile, car non seulement elles ont été torturées sexuellement mais certaines sont mères et militantes, chose très compliquée dans le cadre extrêmement patriarcal de la prison (au Mexique comme ailleurs). Comme la parole des femmes prisonnières est difficilement reprise à l’extérieur, il est essentiel, dans la lutte, de leur accorder une place importante en tant que femmes, prisonnières, militantes, mères et indigènes. De là l’intérêt de donner une place spéciale à l’évocation de leur résistance, lors de cette journée.

Selon les analyses menées par des femmes prisonnières ou ex-prisonnières (avec qui nous sommes en contact pour la construction de cette pièce), l’État a nié qu’il y ait eu des femmes torturées sexuellement. Face à des preuves irréfutables, il a insisté en déclarant que ce qui était arrivé aux femmes sur le parcours vers la prison était le fait d’actes isolés. Or, cette violence faite aux femmes est au contraire une pratique concertée, employée très couramment pendant leur arrestation.

Grâce à la solidarité et au travail collectif, cette épreuve difficile devient moins douloureuse et se transforme en une lutte contre l’enfermement. C’est cette idée-là que nous mettons en valeur dans notre performance.

Soirée organisée par le groupe les trois passants (Libérons-Les !)
Pour plus d’information sur les prisonnier-e-s de la Sexta de l’EZLN : http://liberonsles.wordpress.com

DIMANCHE 21 AVRIL 2013

16h00 : Réunion d’information sur les prisonniers politiques irlandais

Projection du film Hunger sur les grèves de la faim de Long Kesh en 1981 suivie d’une intervention de Libération Irlande sur la situation actuelle

Espace Louise Michel
42ter rue des Cascades, Paris 20e
Métro : Jourdain (L11)

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