Pollution : Baie de Monastir à Ksibet El Mediouni, un « triangle de la mort »

Baie de Monastir, Ksibet Medouni
Sur la plage de Ksibet Mediouni, dans la baie de Monstir, la pollution est visible à l’œil nu. Crédit image : Nadia Akari
« Le triangle de la mort » : c’est ainsi que la population de Ksibet El Mediouni nomme désormais la baie de Monastir, naguère réputée pour la pureté de ses plages et l’abondance de ses poissons. Encerclée par la station d’épuration de Frina au nord, et par celle de Lamta au sud, leur mer est devenue, au fil d’une vingtaine d’années, un véritable dépotoir toxique où se déversent résidus et produits chimiques non traités. C’est un véritable désastre écologique, mais aussi sanitaire, avec une explosion du nombre de maladies, que déplorent les quelques 10 000 habitants de cette commune du Sahel.
Ksibet El Mediouni est au cœur de l’actualité depuis quelques jours. Manifestation, grève générale, routes bloquées… Les habitants, excédés, n’ont pas lésiné pour enfin faire entendre leur voix. Une réunion d’urgence a donc été organisée, vendredi 20 septembre, au ministère de l’Equipement et de l’Environnement, en présence du ministre. Résultat : un énième engagement des autorités nationales pour trouver une solution d’urgence efficace d’ici un mois. Sera-t-il enfin tenu?
Car si les autorités nationales actuelles, au contraire des précédents gouvernements, admettent enfin l’existence de cette catastrophe écologique, il est à se demander, au regard des solutions proposées, s’ils n’en sous-estiment pas la gravité. Enquête sur un désastre écologique et sanitaire
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Manifestation le 18 septembre 2013, lors de la gréve générale à Ksibet El Mediouni. Crédit image : FTDES
Mercredi 18 septembre : si toute la ville de Ksibet El Mediouni est en grève générale, la population, elle, est en pleine effervescence. Commerces et administrations dûment fermées, routes barrées par des pierres ; le rendez-vous a été donné et tenu par tous devant une des stations d’épuration de l’ONAS en cause, à Lamta, pour une manifestation pacifique.
A grand renfort de banderoles et pancartes, le ras-le-bol, la colère voire le désespoir de beaucoup d’entre eux est visible : vingt ans que la population de cette petite ville subit les déversements d’eaux usées non traitées des deux stations d’épuration de l’ONAS à Frina et Lamta. Une pollution affectant non seulement la mer, mais également l’atmosphère et les nappes phréatiques avoisinantes.
« On est en train d’être empoisonnés, nous et notre mer ! Regardez ces tas de poissons morts ! Plusieurs de nos habitants souffrent d’affections de la peau, d’asthme, et on a le nombre de cancéreux le plus important de la région ! » s’emporte un pêcheur du coin, qui nous parle de sa jambe, qu’il a failli perdre suite à une infection due à l’eau de mer. « On vit dans un triangle de la mort », répond en écho un jeune habitant dont le commerce est situé en bord de mer,« Plus personne n’ose nager dans la mer ici depuis 15 ans. Il suffit d’y plonger la main pour se retrouver avec une éruption de boutons ! Et certains jours, l’air est si irrespirable que je dois fermer boutique. »
Crabes morts échoués sur la plage de Ksibet El Médiouni. Crédit image : FTDES
Si partout ailleurs, la mer est un moyen de guérison réputé, dans la baie de Monastir, elle est devenue synonyme de maladie, voire de mort. 88,57%, tel est l’effarant degré de pollution maritime à Ksibet El Mediouni. Selon ces mêmes analyses réalisées en mars 2011 par le Laboratoire régional d’analyse bactériologique d’eau situé à Monastir, le taux d’oxygène de l’eau de mer de cette commune n’atteindrait que 12,005 % alors que le taux moyen devrait être de l’ordre de 90 %.
A titre de comparaison, il est de 85,84 % dans la ville voisine de Soukrine. Le faible taux de salinisation à Ksibet El Médiouni (38%) – contre 76,5% à Soukrine – témoigne également des effets directs de cette pollution. L’analyse bactériologique a par ailleurs démontré une présence importante de différentes bactéries telles que l’Escherichia coli, la Salmonella ou le Vibrio el tor pouvant, notamment, provoquer infections urinaires, fièvres typhoïdes ou méningites.
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Tous les jours apportent leur lots de poissons morts. La pollution touche principalement les jeunes spécimens mettant ainsi en danger le renouvellement des espèces. Crédit image : Nadia Akari
Cette grève générale fait ainsi suite à un important déversement perpétré par la station d’épuration de Lamta, durant la nuit du 14 au 15 septembre 2013 , malgré les promesses des autorités, la veille même, de trouver une solution d’urgence. Conséquences immédiates : toute une faune (poissons, crabes, poulpes, …) gisants morts sur la plage au pied d’une mer blanchâtre virant au rouge, une recrudescence des émanations toxiques (hydrogène sulfuré) jusqu’à 12 km aux alentours, et une population atterrée.
Loin d’être une première, le phénomène s’est même aggravé depuis 2005, lorsque les deux stations d’épuration de l’ONAS, qui par ailleurs ne respectent pas les normes internationales, ont vu leurs capacités d’accueil dépassées par l’important débit des eaux usées. Sans compter l’activité, jusqu’à la fin des années 80, d’une usine à savon, située en bord de mer, dans le quartier Echatt, qui aurait rejeté dans les eaux, sans traitement, du sulfure de carbone durant plusieurs décennies.
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Les eaux usées de l’usine de savon se déversent directement sur la plage sans aucun traitement. Crédit image : Nadia Akari
Edifiées en 1992, ces deux stations ne sont plus fonctionnelles. Selon une étude du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) :
La station de Lamta accueill[e] 5400 m³ d’eau par jour alors que sa capacité d’accueil s’élève à 2300 m³ d’eau par jour. Cependant, nos observations sur le terrain ont montré que près de 8000 m³ d’eau par jour transitaient par la station de Lamta, soit une quantité quatre fois supérieure à sa capacité d’accueil.
Résultat : une surexploitation qui provoque débordement et déversement d’eaux toxiques non traitées directement dans les oueds Mansour et Essouk et la baie de Monastir.
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En plus des eaux usées non traitées, la plage est devenue une décharge à ciel ouvert. Crédit image : Nadia Akari
Les industries textiles de la région de Monastir, utilisant des produits chimiques fortement toxiques, notamment pour le délavage des jeans, sont également pointées du doigt. Malgré un cadre juridique astreignant ces usines de textile à traiter leurs eaux usées :
« Avec la complicité des deux stations de l’ONAS et le laxisme des autorités, elles envoient directement leurs eaux chargées en polluants dans la mer. »
« D’une pépinière de poissons à un cimetière maritime »
Autrefois, la baie de Monastir constituait un milieu favorable à la biodiversité maritime, permettant la présence de bancs de poissons qui, protégés des vagues, y déposaient leurs œufs pour les laisser se développer. Fethi Touil, mécanicien, et pêcheur occasionnel comme de nombreux autres habitants, déplore l’état d’une ville qu’il ne reconnaît plus :
« Les poissons sont impropres à la consommation maintenant. Si vous avez le malheur d’en manger, vous tombez malades. On ne peut plus les vendre, bien sûr, alors que cela a toujours été un revenu d’appoint pour les habitants. Tout le monde pouvait manger à sa faim, même pauvre. Les pêcheurs sont obligés de s’éloigner de 3 à 4 km loin des côtes. Difficile à faire quand on n’a qu’une simple barque et non pas un vrai bateau. »
Direction Lamta, où se trouve une des stations d’épuration de l’ONAS incriminées, par ailleurs implantée dans une zone rouge, c’est-à-dire archéologique : nous nous faufilons alors entre les barrages de police pour pouvoir atteindre l’arrière-façade de la station.
A cet endroit, le natif de Ksibet El Mediouni nous montre alors les multiples caniveaux, outre la canalisation principale sous-marine, formés par les eaux usées d’une station submergée par le débit à gérer. Quelques mètres plus loin, une plage jonchée de poisson morts, et des champs d’oliviers dont les arbres rabougris témoignent de la nocivité des déversements ; l’agriculture n’a, elle non plus, pas été épargnée.
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Une des stations d’épuration de l’ONAS incriminées à Lamta, qui se trouve par ailleurs implantée dans une zone archéologique classée. Crédit image : Nadia Akari.
Outre les conséquences écologiques dramatiques, l’activité économique a également été sévèrement touchée et la ville voit donc son développement complètement entravé. Selon le rapport du FTDES de Ksibet El Médiouni :
« […] le port de Ksibet El Médiouni a notamment dû réduire ses activités puisque les poissons sont devenus impropres à la consommation. Entre 1990 et 2013, le nombre de pêcheurs a été divisé par trois, passant de 300 à 100. »
Mais c’est un autre domaine, vital, qui est au cœur des inquiétudes de la population : leur santé.
« D’un cimetière maritime à un triangle de la mort » pour les habitants ?
Pour les habitants de Ksibet El Mediouni, peu de doutes subsistent : l’augmentation conséquente du nombre de pathologies – des affections respiratoires et dermatologiques en passant par des infections urinaires, jusqu’à l’accroissement de cancers de différents types – est causée par la pollution.
Sans compter les difficultés respiratoires et les migraines que tout un chacun à pu ressentir lors des pics de pollution. Mounir Hassine, géographe et président de la section du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) de Ksibet El Mediouni, n’est pas le seul à en être convaincu :
« Des algues, appelées « salades vertes », prolifèrent par l’action de la pollution et dégagent une quantité importante de sulfure d’hydrogène (H2S). C’est l’exposition à cet hydrogène sulfuré sur une longue période qui peut engendrer des effets nocifs sur la santé.
Ajoutez à cela le contact avec l’eau polluée, qui provoque des infections cutanées visibles à court terme et des maladies bien plus graves sur le long terme. Nous avons observé plusieurs cas d’habitants et de pêcheurs atteints notamment de champignons sur le corps. Sans compter ceux souffrant d’asthme et ces cas de cancers alarmants.
»
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Des algues, appelées « salades vertes », prolifèrent par l’action de la pollution et dégagent une quantité importante de sulfure d’hydrogène. C’est l’exposition à cet hydrogène sulfuré sur une longue période peut engendrer des effets nocifs sur la santé. Crédit image : Nadia Akari
Faouzia Gnaba, assistante pédagogique à la retraite, est elle-même atteinte d’un cancer du sein. Son époux, Abdessatar Frigui, qui l’accompagne, souffre pour sa part d’une insuffisance rénale. Ils vivent dans une maison en bord de mer et sont ainsi convaincus que la pollution a joué un rôle dans leur état de santé : « Nous payons cher notre amour de la mer et de notre ville », exhortant les autorités à réagir, « Nous ne demandons que de pouvoir vivre chez nous en bonne santé, rien d’autre ! »
Mme Gnaba se rappelle encore de cette infâme journée de mai 2006, lors de laquelle un déversement massif d’eaux polluées avait provoqué la première catastrophe écologique visible :
« La mer était devenue rouge sang ! Des poissons morts partout sur la plage. De nombreuses personnes se sont retrouvées aux urgences pour insuffisances respiratoire et malaises, l’air était irrespirable. Des objets en cuivre ou en or sont subitement devenu noirs (oxydés). Notre chatte et ses chatons sont morts dans la journée et ainsi de suite. La population sous le choc a fait sa première protestation dans les rues, sous Ben Ali. »
Avec chaque gros deversement d’eaux usées son lot de poissons morts. Crédit image : Nadia Akari
Un autre habitant, M. Mohamed-Ali Limam, traîne, depuis 2005, une pathologie dermatologique (avec des éruptions cutanées spectaculaires) et une infection des ganglions que les médecins n’ont toujours pas réussi à diagnostiquer. D’hospitalisations en hospitalisations, d’analyses en biopsies, ce salarié de Tunisair a acquis la certitude que la pollution était en cause.
Le père de famille a longtemps habité en front de mer avant de fuir vers un autre quartier, ce qui a d’ailleurs eu pour effet d’améliorer sa santé. Ses deux filles, Nesrine et Safa, âgées de 19 et 15 ans, et son jeune fils de 9 ans, Badri, sont également atteints des même symptômes depuis quelques années. Les médecins auraient d’ores et déjà écarté l’hypothèse d’une maladie héréditaire, insistant par contre sur l’incidence de produits toxiques, ainsi que nous l’explique M. Limam :
« Ils pensaient que je travaillais dans une usine de laine ou de textile, et chacun d’entre eux me demandait constamment si je n’avais pas utilisé des produits chimiques. Mais je travaille à Tunisair, et même l’eau de javel a été bannie de chez nous ! »
La petite Nour Tekari est, elle, décédée le 23 août dernier d’un Lupus érythémateux systémique foudroyant, qui a emporté la fillette âgée de 11 ans en à peine un mois et demi. Son oncle, Adel Tekari, convaincu de la responsabilité directe de la pollution, se lamente de la perte de sa nièce : « C’était une petite fille brillante à l’école ; sportive et en parfaite santé avant cette brusque maladie. »
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La petite Nour Tekari décédée le 23 août dernier d’un Lupus érythémateux systémique foudroyant. Elle était âgée de 11 ans. Crédit image : Famille de la jeune fille.
Ses parents, Besma et Jamel Tekari, encore sous le choc, sont néanmoins moins définitifs et estiment que la pollution a pu être un facteur aggravant :
C’est une maladie complexe, encore incomprise. Les médecins nous ont dit qu’il n’y avait pas de relation directe avec la pollution, mais cela a dû jouer un rôle. Le Lupus touche habituellement les personnes de plus de 18 ans. Nour était le deuxième cas d’enfant à l’Hôpital Fattouma Bourguiba à Monastir sur plus d’une dizaine.
La maladie semble d’ailleurs étrangement faire partie du quotidien ; le père de Jamel Tekari est lui-même décédé d’un cancer dû à son emploi dans l’ancienne usine à savon de la ville. Quant à Besma Tekari, maman de la petite Nour, elle s’est remise d’un cancer du sein l’ayant atteint neuf années auparavant. Les causes de cette terrible maladie du Lupus sont encore obscures.
Mais si de multiples facteurs génétiques peuvent en être responsables, l’incidence de certains médicaments et de facteurs environnementaux n’est pas écarté. Certaines études épidémiologiques, telles que celles publiées par l’Environmental Health Sciences Organization et le Taylor & Francis Group, sont même allées jusqu’à établir une relation entre les effets de la pollution et la survenue de cette pathologie.
M. Mounir Hassine nous confie que toutes les précédentes demandes des habitants, par le biais du FTDES ou de la municipalité, au ministère de la Santé pour obtenir les chiffres et études de la situation sanitaire de Ksibet El Mediouni ont été toutes refusées, sous le motif de confidentialité.
Nous avons donc contacté le ministère de la Santé et nous nous sommes successivement rendus à l’Hôpital Farhat Rached à Sousse, à la Direction régionale de la santé à Sousse, à l’Institut Salah Azaiez à Tunis, ainsi qu’à l’Institut national de la santé à Tunis afin d’obtenir des estimations de l’étendue des pathologies concernant les villes du littoral de la baie de Monastir.
Difficile de faire un état des lieux sanitaire précis lorsque les institutions, elles-mêmes, avouent ne pouvoir communiquer de chiffres parfaitement fiables pour la région de Monastir et particulièrement Ksibet El Mediouni. Des responsables du Registre du cancer de la région centre (à Sousse) auquel est rattaché la ville de Ksibet El Mediouni nous ont ainsi confié que plusieurs cas peuvent ne pas être répertoriés, par manque de coordination entre les institutions médicales, ou parce que les patients se font soigner en privé.
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Le ras-le-bol de la population s’écrit aussi sur les murs. “Gouvernement, fermez l’ONAS [la station de traitement des eaux usées] sinon on va la brûler” dit le graffiti. Crédit image : Nadia Akari
Pourtant, sous couvert, certains médecins se diraient eux-mêmes étonnés du nombre de cas leur parvenant de la région de Monastir. Une étude sur l’incidence de la pollution sur la santé serait par contre en projet, sous l’égide de la Direction de l’Hygiène du milieu et de la protection de l’Environnement.
Des propositions de projets refusées
Dans son communiqué, en date du 18 septembre 2013, le ministère de l’Equipement et de l’Environnement fait état du refus des habitants des propositions de sites de station d’épuration leur ayant été faites. M. Mounir Hassine nous explique à ce propos :
Cette proposition de la construction d’une autre station d’épuration pour 2014 ne faisait que reporter le problème de quelques années. Sa capacité d’accueil des eaux usées est d’ores et déjà obsolète ! Ce type de pollution est un problème national. En tant que géographe, je leur ai ainsi soumis un projet de développement durable sur le long terme qui non seulement résoudrait ce problème de pollution, mais servirait également celui de la rareté de l’eau pour l’agriculture, sans compter d’autres bénéfices socio-économiques : un complexe de stations d’épurations pour les villes de Sousse, Monastir, Kairouan, Mahdia, éloignées des centres urbains, qui au lieu de rejeter les eaux usées dans la mer, les recycleraient en eaux utilisables pour l’agriculture des ces régions. Il a été écarté.
D’autres alternatives existent, elles sont pourtant soit écartées, soit en attente d’un hypothétique agrément des autorités nationales. M. Taoufik Gnaba, vice-président de la délégation spéciale de la municipalité de Ksibet El Médiouni, aborde, avec enthousiasme, les projets de développement que la municipalité a réussi à obtenir par ses propres efforts, début 2012 :
Nous avons obtenu une offre de financement par la Chambre de partenariat Euro-Afrique de Belgique (C.P.E.A.B), soumise bien-sûr au ministère de l’Intérieur et à la Caisse des prêts et de soutien des collectivités locales, de l’ordre de 20 000 000 dt, pour la réalisation de projets sociaux, culturels et commerciaux qui donneraient un coup de fouet à l’activité socio-économique de la région entière.
Dans ce cadre, la C.P.E.A.B s’est engagée à résoudre ce problème de station d’épuration en mettant à disposition, sans limite, les fonds nécessaires.
M. Gnaba, ainsi que le président de la municipalité, Ghazi Ateb, sont encore en attente de la réponse définitive des autorités. Pourtant, le ministre de l’Intérieur, M. Lotfi Ben Jeddou, ayant eu vent du projet, se serait étonné et aurait lui-même déploré la lenteur de la réponse.
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Ainsi, ce 20 septembre, le cabinet du ministère de l’Equipement et de l’Environnement s’est engagé à trouver une solution à la situation des habitants de Ksibet El Mediouni, dans un délai maximum d’un mois. Rendez-vous donc fin octobre, en espérant que d’ici là la population acculée n’en vienne pas à des solutions plus radicales

 

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